Littérature générale

A la recherche de la liberte-1DC

Paru le:  16-12-2008

Editeur:  Les éditions Ovadia

Isbn:  978-2-915741-06-3

Ean:  9782915741063

Prix:  6,10 €

Caractéristiques: 
57 pages

Genre:  Littérature française contemporaine

Thème:  Litterature

Thèmes associés: 

A la recherche de la liberté

Né à Tirana en 1930, Mehmet Myftiu est membre actif de la Résistance albanaise dès l'âge de 12 ans. Capturé, il est prisonnier d'un camp de concentration nazi, où il échappe par pur hasard à l'exécution - une épreuve qu'il relate dans son livre Léka - un enfant partisan (Editions Noir sur Blanc). Durant les années 1950-1953, il travaille comme journaliste et publie des textes littéraires ; en 1951, le Premier Prix de prose lui est décerné par la Ligue des Ecrivains Albanais. Trois ans plus tard, pour avoir défendu le droit à la libre expression d'un confrère, il est interné par le gouvernement d'Enver Hodja dans un camp de travail forcé, où il retrouve, parmi ses compagnons d'infortune, ses geôliers de jadis. Cette expérience est au coeur de son roman autobiographique Shkrimtari (« L'écrivain »), écrit à sa sortie du camp, et jugé réactionnaire par le Parti : Mehmet Myftiu est dès lors interdit de publication, déclaré ennemi du peuple, et devient vendeur de cigarettes dans un petit kiosque.
Aujourd'hui, Mehmet Myftiu continue à écrire des essais, des articles critiques, des romans et des pièces de théâtre. Marqué par la violence militaire nazie et la violence d'Etat communiste, il continue à croire plus que jamais en l'homme, et en sa capacité à se réaliser individuellement dans la liberté et le respect de soi et des autres.

Ecrivain albanais, interné dans un camp forcé par son gouvernement, M. Myftiu revient sur la notion de liberté, en développant les idées de violence, guerre ou mort et en y opposant l'amour pour la vie.

Né à Tirana en 1930, Mehmet Myftiu est membre actif de la Résistance albanaise dès l'âge de 12 ans. Capturé, il est prisonnier d'un camp de concentration nazi, où il échappe par pur hasard à l'exécution - une épreuve qu'il relate dans son livre Léka - un enfant partisan (Editions Noir sur Blanc). Durant les années 1950-1953, il travaille comme journaliste et publie des textes littéraires ; en 1951, le Premier Prix de prose lui est décerné par la Ligue des Ecrivains Albanais. Trois ans plus tard, pour avoir défendu le droit à la libre expression d'un confrère, il est interné par le gouvernement d'Enver Hodja dans un camp de travail forcé, où il retrouve, parmi ses compagnons d'infortune, ses geôliers de jadis. Cette expérience est au coeur de son roman autobiographique Shkrimtari (« L'écrivain »), écrit à sa sortie du camp, et jugé réactionnaire par le Parti : Mehmet Myftiu est dès lors interdit de publication, déclaré ennemi du peuple, et devient vendeur de cigarettes dans un petit kiosque.
Aujourd'hui, Mehmet Myftiu continue à écrire des essais, des articles critiques, des romans et des pièces de théâtre. Marqué par la violence militaire nazie et la violence d'Etat communiste, il continue à croire plus que jamais en l'homme, et en sa capacité à se réaliser individuellement dans la liberté et le respect de soi et des autres.
Mehmet Myftiu est mon ami depuis plus de 40 ans. C'est le premier écrivain albanais qui m'ait été donné d'entendre exprimer des idées de liberté.

Ismaïl Kadaré

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